Avant
le passage à gué de la Mauvaise,
sur la grande voie romaine stratégique,
reliant LUGDUNUM (Lyon) Capitale des Gaules
à la mer du Nord, des essais à
la culture de la vigne furent entrepris
autour des villas gallo-romaines édifiées
à ROMANESCA (Romanèche)
Les essais furent longs
à s’étendre, cependant
au 3è siècle les vins déjà
réputés s’en vont
à Lyon par des bateaux de la Saône,
logés dans des outres ou amphores.
L’an 1000 approche,
les paysans persécutés ne
développent guère les cultures
et vers 1550 si l’on en juge par
l’examen de l’important «
terrier » (cadastre) la moitié
du territoire est toujours inculte ou
boisé.
Le nom de « Moulin
à Vent » apparaît dès
1757, sur une facture établie par
le sieur Etienne Chalandon.
A la veille de la révolution,
les vins de « Moulin à Vent
» étaient toujours très
recherchés et « l’Almanach
Général du Commerce de France,
de l’Europe et des autres parties
du Monde » de B.C. Gournay publié
à Paris en 1788 les recommandait
nommément. En 1832 dans son célèbre
ouvrage « Topographie de tous les
vignobles connus … suivi d’une
classification générale
des vins » l’œnologie
A.Jullien range en « première
classe » le « Moulin à
vent ».

(
CONTACT )
|