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L'association
Avant le passage à gué de la Mauvaise, sur la grande voie romaine stratégique, reliant LUGDUNUM (Lyon) Capitale des Gaules à la mer du Nord, des essais à la culture de la vigne furent entrepris autour des villas gallo-romaines édifiées à ROMANESCA (Romanèche)

Les essais furent longs à s’étendre, cependant au 3è siècle les vins déjà réputés s’en vont à Lyon par des bateaux de la Saône, logés dans des outres ou amphores.

L’an 1000 approche, les paysans persécutés ne développent guère les cultures et vers 1550 si l’on en juge par l’examen de l’important « terrier » (cadastre) la moitié du territoire est toujours inculte ou boisé.

Le nom de « Moulin à Vent » apparaît dès 1757, sur une facture établie par le sieur Etienne Chalandon.

A la veille de la révolution, les vins de « Moulin à Vent » étaient toujours très recherchés et « l’Almanach Général du Commerce de France, de l’Europe et des autres parties du Monde » de B.C. Gournay publié à Paris en 1788 les recommandait nommément. En 1832 dans son célèbre ouvrage « Topographie de tous les vignobles connus … suivi d’une classification générale des vins » l’œnologie A.Jullien range en « première classe » le « Moulin à vent ».

 

Le renommée des vins « Moulin à Vent » ne cessant de croître, tenta très vite les frondeurs et dès 1924, en vertu d’un jugement prononcé le 17 avril par le tribunal civil de Mâcon, le « Moulin à Vent » était consacré définitivement et ses limites précises. Il devenait le premier cru délimité du Beaujolais, une dizaine d’années avant la création des Appellations d’Origine Contrôlée (A.O.C.)

Le 5 juillet 1925, les viticulteurs de l’appellation forment un syndicat de défense ayant pour nom « Union des Viticulteurs du cru Moulin à Vent ».

Situé au Nord de la région des dix crus du Beaujolais, son aire d’appellation contrôlée s’étend sur deux communes de Chénas (Rhône) et de Romanèche-Thorins (Saône et Loire) chacune presque par moitié.

La dénomination « Moulin à Vent » provient d’un véritable moulin à vent, servant à moudre le grain, construit à 258 mètres d’altitude, au sommet d’altitude, au sommet d’une colline au centre de l’appellation. Il a été classé monument historique le
29 août 1930. Cette mesure officielle a permis de conserver un témoin du passé dans son état d’origine (son mécanisme intérieur est presque intact).

 

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